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Drohnenkrieg 5 (1)

Beitragsfoto: Lesezeichen | © kertlis von Getty Images

Jean Marsia | AGEFI Luxembourg

La guerre des drones –partie 3 (zuletzt aufgerufen am 20.1.2026, 11.55 Uhr)

Jean Marsia legt in einem Gastbeitrag zum Thema Drohenkrieg vom 19.11.2025 erneut nach:

Cette 3e partie comporte des informations complémentaires sur les drones navals, puis évoque les drones terrestres et les systèmes anti-drones.

Les drones navals dans la zone indopacifique

La Chine dispose désormais de la flotte de surface la plus nombreuse au monde, qu’elle complète avec des drones navals. Les destroyers Project 055/052, notamment, peuvent être accompagnés d’un trimaran semi-submersible, armé de 48 missiles à lancement vertical HD-9C antiaériens, ou YJ-18 antinavires.[1]

Pour contrer la Chine, la Marine royale australienne a demandé à Anduril Australia de concevoir pour 1,12 milliard $ le Ghost Shark, un sous-marin autonome doté d’intelligence artificielle et très discret, capable de collecter du renseignement, de surveiller une zone, d’effectuer des reconnaissances et de frapper en dispersant des drones sous-marins ou en posant des mines intelligentes.

[2]

Les drones navals dans l’Atlantique

Déjà au cours de la Guerre froide, la suprématie de l’OTAN dans l’océan Atlantique était contestée par la flotte sous-marine de l’URSS. La Russie ayant modernisé celle-ci, le Royaume-Uni aligne huit frégates de type 26, appuyées par de nombreux véhicules sous-marins autonomes et par des plateformes marines hybrides, combinant capteurs, relais de communications et essaims de drones, afin de surveiller les sous-marins russes qui pénètrent dans, ou sortent de l’océan Atlantique, entre le Groenland et l’Islande, ou entre l’Islande et la Norvège.

L’Agence européenne de défense contribue à rendre les drones sous-marins plus silencieux et plus furtifs avec son projet Submarine Hull/Rudder/Propeller Hydrodynamics Interaction and Hydroacoustics (SPHYDA), d’un montant de 4,8 millions € en quatre ans.[3]

En mer Noire, les drones navals ukrainiens dominent

Depuis avril 2022, l’Ukraine, quasi dépourvue de navires de guerre, a réussi à détruire la flotte russe de la mer Noire. Elle a d’abord coulé le croiseur lance-missiles Moskva, le fleuron de la flotte russe de la mer Noire, avec un missile antinavire R-360 Neptune basé à terre. Ensuite, des drones navals, beaucoup moins chers, ont frappé Sébastopol, le pont de Kerch, puis Novorossiysk, sur la rive caucasienne de la mer Noire.[4]

Le Security Service of Ukraine (dont l’acronyme ukrainien est SBU) a développé le Sea Baby. Sa première version mesure 6 mètres, coûte 221.000 $ et peut porter 850 kg d’explosifs à 1.000 km. Elle peut détruire des navires ou des infrastructures, poser des mines marines, tirer des roquettes vers la côte ou lancer des missiles antiaériens, grâce à une navigation autonome, des lance-roquettes, des porte-drones FPV opérés par fibre optique, etc.[5] Sa version la plus récente peut transporter jusqu’à 2.000 kg à plus de 1.500 km.[6] Le 28 novembre 2025, le SBU a revendiqué l’attaque en mer Noire, près de la Turquie, par des Sea Baby, des pétroliers russes Kairos et Virat.

Le Groupe 13 du Service de renseignement ukrainien (dont l’acronyme ukrainien est HUR) dispose de divers types de Maritime Autonomous Guard Unmanned Robotic Apparatus (MAGURA) fabriqués par Spets Techno Export, une filiale du groupe industriel de défense Ukroboronprom. Celui-ci emploie près de 67.000 travailleurs. Le MAGURA V est un navire sans pilote de 5,5 mètres. Son autonomie est de 830 km, sa vitesse maximale est de 78 km/h et sa charge utile est de 320 kg. Conçu pour s’attaquer aux navires de guerre russes ou effectuer des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, il est devenu multirôle. Le 31 décembre 2024, un MAGURA V équipé de deux rails de lancement pour missile sol-air à guidage infrarouge « Sea Dragon », une variante ukrainienne du missile air-air soviétique R-73, a abattu deux hélicoptères de combat russes Mi-8 à 60 kilomètres de Sébastopol. Le MAGURA VII mesure 7 mètres, sa proue redessinée lui confère une meilleure navigabilité. Le 2 mai 2025, des MAGURA VII ont abattu deux avions de combat Su-30 avec des missiles air-air AIM-9 Sidewinder à guidage infrarouge, dans les environs de Novorossiysk, sur la côte caucasienne de la mer Noire.[7]

Le 15 décembre 2025, des drones sous-marins (Sub Sea Baby) du SBU ont fait exploser à Novorossiysk un sous-marin russe Projet 636.3 Varshavyanka diesel-électrique. Ce type de sous-marin est armé de quatre lanceurs de missiles de croisière Kalibr, avec lesquels la Russie frappe en Ukraine.[8]

Sur le front terrestre russo-ukrainien, c’est l’équilibre des forces

La Pologne a dépensé des milliards de dollars pour des hélicoptères de combat Apache, des systèmes d’artillerie Himars et des chars sud-coréens. Mais en Ukraine, les hélicoptères ne sont plus guère utilisés, car ils risquent d’être abattus s’ils s’approchent du front, et pour le prix d’un Apache, on peut acheter cent mille drones.

Aujourd’hui, le front russo-ukrainien s’est transformé en un no man’s land mortel de vingt kilomètres de large, où tout ce qui est repéré risque d’être rapidement mis hors de combat. Ainsi, fin décembre 2025, dans la forêt de Serebrianskyi, à l’est de Lyman, au nord de l’oblast de Donetsk, des drones ont contribué, avec le 3e Corps d’Armée et l’unité spéciale Artan de la Direction principale du renseignement (HUR) à neutraliser un régiment d’infanterie russe de 2.000 soldats. 80 % des morts et des blessés sur le front ont été victimes d’un drone.

L’Ukraine utilise massivement de petits quadricoptères commerciaux modifiés comme les DJI ainsi que des drones tactiques comme Leleka‑100 ou Furia, développés localement, pour l’observation du champ de bataille et le réglage de l’artillerie. Côté russe, des systèmes comme Orlan‑10, Zala ou Superkam assurent une surveillance continue, permettant de repérer les troupes adverses, corriger les tirs et guider les frappes de drones kamikazes ou d’artillerie.

Pour pilonner les infrastructures ukrainiennes, la Russie utilise massivement des drones iraniens Shahed et des munitions rôdeuses, combinées à des salves de missiles. L’attaque de la nuit du 23 décembre 2025, ciblant le réseau électrique et les centrales électriques dans 13 régions ukrainiennes a impliqué 635 drones et 38 missiles.[9]

Les drones FPV (First‑Person View) explosifs sont souvent dérivés de modèles de loisir avec caméra, optimisés pour emporter 1 à 2 kg d’explosifs. Ils constituent aujourd’hui l’arme principale de destruction des chars, blindés d’infanterie, pièces d’artillerie, véhicules logistiques, bunkers ou même des soldats isolés, laissant très peu de répit dans une kill zone qui peut s’étendre désormais jusqu’à 20, voire 40 km derrière la ligne de contact. Des multirotors comme le Vampire ukrainien emportent des charges explosives de plusieurs kilos et les larguent avec précision sur des tranchées, des bunkers ou des véhicules.

Pour frapper des cibles à plus longue distance, comme des raffineries, des dépôts de carburant, des bases aériennes et des infrastructures militaires, l’Ukraine emploie des munitions rôdeuses lourdes comme le Vyriy‑10 ou le Liutyi, conçus pour résister au brouillage et contourner les défenses antiaériennes, tandis que la Russie s’appuie notamment sur les ZALA Lancet et sur des drones dérivés des Shahed iraniens mais produits localement.

À quels développements technologiques peut-on s’attendre ?

En cas de défaite, l’Ukraine risque un génocide d’une ampleur comparable à l’Holodomor, la famine de 1932-1933, organisée par Staline pour briser la résistance des paysans ukrainiens à la collectivisation des terres. En un peu plus de six mois, environ 4 millions de paysans ukrainiens, soit un sur six, moururent de faim. Depuis 2014, le droit international, le droit humanitaire et le droit de la guerre ne sont pas respectés par les Russes en Ukraine : des dizaines de milliers de crimes de guerre ont été recensés par les autorités ukrainiennes et les observateurs internationaux, allant de la torture ou des exécutions de prisonniers de guerre ukrainiens aux attaques contre des cibles civiles. Chacun se souvient de la fin tragique du vol MH17 de Malaysia Airlines, abattu le 17 juillet 2014 par un missile sol-air Buk russe. La prise de Marioupol, le 20 mai 2022, par les troupes du général Mordvitchev, s’est faite dans un bain de sang. Il n’a pas hésité à faire bombarder le théâtre et l’abri situé sous celui-ci, dans lequel s’étaient réfugiés au moins 600 civils.

Pour ne pas concéder un avantage à l’ennemi, les premiers drones ukrainiens et russes entièrement dirigés par l’intelligence artificielle feront donc bientôt leur apparition sur le champ de bataille, dans les deux camps, alors qu’en 2021, les drones militarisés étaient quasi exclusivement américains, israéliens et turcs. Depuis, les drones ukrainiens et russes les ont progressivement surclassés, ainsi que les systèmes d’armes traditionnels, comme les blindés, les pièces d’artillerie, les avions et hélicoptères de combat ou les navires de guerre.

La logistique militaire, elle aussi, évolue très rapidement. L’armée ukrainienne utilise des véhicules terrestre et aériens sans pilote,[10] tels les Malloy T150 et T400, qui transportent entre 70 et 150 kg jusqu’à 70 km à une vitesse moyenne de 100 km/h. D’autres drones terrestres portent jusqu’à 300 kg.[11] Un logiciel permet de commander la nourriture, les munitions, le carburant. En fonction de la position de l’unité́ et du type de ravitaillement, un drone transporteur est programmé pour enlever les fournitures dans les dépôts avancés et les livrer.[12]

Le développement de l’industrie des drones

Si certains drones sont achetés en Chine, par les deux camps, ceux-ci ont voulu pourvoir rapidement eux-mêmes à leurs besoins de défense, car ils évoluent très vite. Le complexe militaro‑industriel russe a produit 6 millions de drones en 2025. En 2025, les diverses usines d’Ukraine ont produit 6 millions de drones et 8 millions sont prévus en 2026. Wild Hornets a livré plus de 14.000 drones FPV, avec des variantes kamikaze, bombardier et intercepteur ; Escadrone produit 1.000 drones FPV Pegasus par mois, pour moins de 500 $ l’unité, ils emportent des charges antichars, beaucoup moins coûteuses que les missiles Javelin, à 266.000 € l’unité.[13] TAF Industries, en 2021 une entreprise de transport de denrées agricoles comptant 35 employés, a mis en 2022 ses camions au service de la logistique militaire ukrainienne, puis elle a répondu à divers appels d’offres, notamment pour des drones aériens et des équipements de guerre électronique. En 2025, elle employait un millier de personnes et produisait 80.000 drones aériens par mois, d’une trentaine de types. Le Kolibri 7 est très maniable, il vole à 80 km/h sur 12 km et porte une charge explosive de 1,5 kg. Le Kolibri 8 reconnaît lui-même la cible et parcourt les derniers mètres de façon autonome. Les Kolibri 10, 13 et 15, sont télécommandés par fibre optique. Le drone de reconnaissance Babka à 3.000 $ pièce vole jusqu’à 40 km, à une altitude de 2.000 m et pendant 2 heures.[14]

Les systèmes anti-drones

Grâce aux modules d’intelligence artificielle utilisés actuellement, des drones intercepteurs de TAF Industries détruisent les drones Shahed russes actuels, qui volent à 380 km/h, ce qui est trop rapide pour les pilotes de drones anti-drones, mais pas pour l’intelligence artificielle, qui aidera bientôt les essaims de drones intercepteurs à affronter les Shahed attaquant en masse. Les drones d’interception ukrainiens coûtent 6 à 7.000 $ pièce et ont un taux de réussite d’environ 80 %. Un Shahed russe coûte entre 120.000 et 200.000 $.

Une thèse de doctorat en sciences appliquées a récemment envisagé deux types d’effecteurs cinétiques non guidés : les projectiles de 5,56 mm et 7,62 mm et les projectiles de fragmentation de calibres 30, 35 et 40 mm, susceptibles de faire face à la menace posée par les petits drones aériens. Si les projectiles de petit calibre semblent prometteurs, les projectiles de fragmentation de calibre moyen ne répondent pas aux attentes.[15] Néanmoins, l’Ukraine utilise des systèmes Vampire de L3Harris,[16] qui intègrent sur des véhicules légers des capteurs optiques, un pointeur laser et des lance-roquettes de 70mm, qui ont prouvé leur efficacité contre les Shahed. L’Australie s’appuie notamment sur Droneshield. Son Slinger,[17] un canon automatique de 30mm monté sur véhicule, abat les drones grâce à des munitions à fusée de proximité, un radar, une stabilisation et une optique de conduite de tir.[18]

Rheinmetall et MBDA ont développé un système d’armes laser naval pour lutter contre les drones aériens et navals, ainsi que les missiles de croisière, qui peuvent attaquer en masse et submerger les défenses classiques à base de missiles intercepteurs et de canons : les munitions sont vite épuisées. Le laser est capable de suivre, d’identifier et de neutraliser des cibles très nombreuses, rapides et de petite taille, mais il dépend de la météo (brouillard, pluie, embruns), de la distance et la nature des cibles, ainsi que de l’alimentation électrique du navire.[19]

Quelles leçons pour la défense de l’Europe ?

La Russie dispose d’un million de soldats ayant l’expérience de la guerre des drones. Or, sur le front russo-ukrainien, un soldat ayant l’expérience du combat vaut autant que trente nouvelles recrues.[20] La guerre des drones se distingue par des cycles d’innovation extrêmement rapides, mesurés en mois plutôt qu’en années. Les satellites d’observation, les autres senseurs, comme les capacités anti-drones, la guerre électromagnétique, ainsi que la cyberguerre ont bouleversé les techniques de combat. L’impression 3D révolutionne la maintenance des systèmes d’armes.

Plutôt que d’ériger des murs le long de la frontière orientale de l’Europe, il faudrait construire un système de défense aérienne européen, composé de plusieurs couches, comportant des drones d’interception bon marché, et réservant les moyens coûteux comme les avions de combat F-35 ou les missiles sol-air Patriot à la neutralisation des missiles les plus performants de l’arsenal russe, sinon la protection de notre espace aérien deviendra beaucoup trop coûteuse. 


[1] Voir H. I. Sutton, « Unusual Black Trimaran Drone Ship Spotted In Chinese Shipyard » in Naval Newshttps://www.navalnews.com/naval-news/2025/10/unusual-black-trimaran-drone-ship-spotted-in-chinese-shipyard/, 29/10/2025.

[2] Giulia Bernacchi, “From Concept to Combat: Australia’s Ghost Shark Drone Submarines Go Full-Scale” in NextGenDefensehttps://nextgendefense.com/australias-ghost-shark-submarine/, 12/9/2025.

[3] Voir David Szondy, “Underwater arms race: How robot subs will outwit next-gen sonar” in New Atlashttps://newatlas.com/military/robotic-submarines-noise-stealth/, 7/12/ 2025.

[4] Voir Leonardo Jacopo Maria Mazzucco, “How Ukraine’s Unmanned Surface Vessels Have Reshaped Modern Naval Warfare in the Black Sea” in Rabdan Security and Defence Institutehttps://rsdi.ae/en/publications/how-ukraines-unmanned-surface-vessels-have-reshaped-modern-naval-warfare-in-the-black-sea, 15/10/2025. 

[5] Voir Pavlo Odnokoz, « Ukraine to Sell Its Sea Drones Internationally — Why It’s a Good Deal » in LinkedInhttps://stackedpreference.medium.com/ukraine-to-sell-its-sea-drones-internationally-why-its-a-good-deal-39386282505d, 11/11/2025.

[6] Voir Efrem Lukatsky, Derek Gatopoulos, “Ukraine unveils upgraded sea drone it says can strike anywhere in the Black Sea” in AP Newshttps://apnews.com/article/0719211dd0314f2b9d15422e81ca66e3?, 22/10/2025.

[7] Voir Mike Mattis,« Black Sea battle: how Ukraine’s drones overpowered the Russian Navy » in Navy Lookouthttps://www.navylookout.com/black-sea-battle-how-ukraines-drones-overpowered-the-russian-navy/, 22/7/2025.

[8] sn, “Kiev affirme avoir frappé un sous-marin russe en mer Noire” in Le Mondehttps://www.lemonde.fr/international/live/2025/12/15/en-direct-guerre-en-ukraine-apres-sa-reunion-avec-les-negociateurs-americains-volodymyr-zelensky-rencontrera-lundi-des-responsables-europeens_6657241_3210.html, 15/12/2025.

[9] Voir, Illia Novikov, The Associated Press, “Une attaque aérienne russe fait trois morts et cause des pannes de courant en Ukraine” in L’actualitéhttps://lactualite.com/actualites/une-attaque-aerienne-russe-fait-trois-morts-et-cause-des-pannes-de-courant-en-ukraine/, 23/12/2025.

[10] Voir Christopher Kinsey, Ronald Ti, « Combat Logistics in the Twenty-first Century. Enabling the Mobility, Endurance, and Sustainment of NATO Land Forces in a Future Major Conflict » in Advanced Land Warfare: Tactics and Operations, dir. Mikael Weissmann et Niklas Nilsson (Oxford : Oxford University Press, 2024), 14, https://academic.oup.com/book/45784/ chapter/400597938 ?login=false.

[11] Voir Jack Watling, Nick ReynoldsTactical Developments During the Third Year of the Russo- Ukrainian War, London, Royal United Services Institute for Defence and Security Studies, 2025, p. 17, https://static.rusi.org/tactical-developments-third-year-russo-ukrainian-war-february- 2205.pdf.

[12] Voir Jack Watling, Si HorneAssuring the Tactical Sustainment of Land Forces on the Modern Battlefield, London, Royal United Services Institute for Defence and Security Studies, https://www.rusi.org/explore-our-research/publications/occasional-papers/assuring-tactical-sustainment-land-forces-modern-battlefield, 16/4/2024.

[13] En 2025, les USA ont approuvé la vente de 2.500 Javelin à la Pologne pour 665 millions €.[13]

[14] Voir sn, TAFhttps://taf-ua.com/en/about-us/et https://taf-ua.com/en/products/?product-category=fpv-drones, sd.

[15] Cedric Ameloot, Optimisation de l’interception de petits systèmes d’aéronefs sans pilote avec effecteurs cinétiques non guidés, Bruxelles, École polytechnique de Bruxelles et École royale militaire, thèse de doctorat, 2025, Archives Jean Marsia.

[16] Voir Stephen W Miller, « L3 Harris Vampire Counter-Drone System Proven” in Armada international, https://www.armadainternational.com/2024/02/l3-harris-vampire-counter-drone-system-proven/, 23/2/2024.

[17] Voir Madison Malone, « Derrière l’extension militaire majeure de DroneShield » in Youtubehttps://www.youtube.com/watch?v=0tnAXWYbnNA, sd.

[18] Voir Joe Saballa, « Australia’s ‘Drone Killer’ Air Defense System Bound for Ukraine, » in The Defence Post, https://thedefensepost.com/2023/10/06/australia-drone-killer-ukraine/?_ gl= 1*5woues*_ga*MTM5MzE2MDI2NS4xNzQwNjA2OTQ1*_ga_W7TS6SK2MX*MTc0MDYwNjk0NC 4xLjAuMTc0MDYwNjk0NC4wLjAuMA, 6/10/2023 ; Peter Roberts, “EOS and DroneShield systems headed for Ukraine” in AuManufacturing, 21/7/2023, https://www.aumanufacturing.com.au/eos-and- droneshield-systems-headed-for-ukraine-report. Par contre, le DroneGun Mk4 est portable, il perturbe le contrôle, la navigation et la vidéo de plusieurs drones simultanément. Voir sn, “DroneGun Mk4” in Scopex,https://www.scopex.fr/produits/dronegun-mk4/, sd.

[19] Cédric Amoussou, « Armement : une avancée allemande qui pourrait rebattre les cartes en mer » in La Nouvelle Tribunehttps://lanouvelletribune.info/2025/12/armement-une-avancee-allemande-qui-pourrait-rebattre-les-cartes-en-mer/, 31/12/2025.

[20] Voir Steven Derix, Rob Schoof, “De Oekraïense dronefabrikant: “Elke soldaat moet leren hoe je een drone bestuurt”” in De Standaardhttps://www.standaard.be/buitenland/de-oekraense-dronefabrikant-elke-soldaat-moet-leren-hoe-je-een-drone-bestuurt/118384943.html, 25/12/2025.


Ipanema

17.1.02026 4.5 (8)

Vermischtes

Gestern bei der Nachhilfe wurde ich von einem behördlich als leistungsschwach eingestuften Schüler mit Migrationshintergrund sehr positiv überrascht. Die Lehrer haben ihn fälschlicher Weise in die Trottelecke gesteckt und lassen ihn ohne jegliches eigene Engagement nun einfach so mitlaufen. Beamtete Tunichtgute zerstören dabei wieder einmal ein Leben aus reiner Bequemlichkeit heraus. Da ich gegen keine Windmühlen mehr antreten kann und möchte, versuche ich nun die Resilienz dieses Schülers zu stärken und hoffe, dass er unser Schulsystem überleben wird.

Jeder Lehrmeister wird sicherlich sofort erkennen, was er an diesem jungen Mann hat. In einem funktionierenden Bildungssystem hätte dieser sicherlich auch als Akademiker brilliert, ausreichend Neugierde und Geist sind immer noch vorhanden — was mich nach acht Jahren deutschem Schulsystem sehr überrascht. Nach inzwischen drei Sitzungen arbeitet er mit und konnte gestern — weil ich einfach neugierig war — sogar mit ein wenig Anleitung eine Klausuraufgabe der kommenden Klausur zu meiner vollen Zufriedenheit beantworten; ob dies der Masse „meiner“ Studenten gelingen wird, bleibt abzuwarten.

Wer sich außerhalb von Deutschland ein klein wenig umschaut und selbst bei uns einmal unter dem Teppich guckt, der stellt fest, dass wir uns weltweit im Krieg befinden — an allen Ecken und Enden brennt es. Langsam aber sicher schieben sich allerorten auch die letzten Kämpfer in ihre Ausgangsstellungen, während immer mehr Gefechte und Gemetzel um uns herum toben. Die Kriegswirtschaften laufen sich bereits ebenfalls warm und die für den gesamten Schlamassel verantwortlichen Politiker versuchen weltweit noch mitzunehmen, was mitzunehmen ist.

Unsere Welt und wir Menschen ändern uns wohl nie! — gut achtzig Jahre Frieden waren für uns Europäer sicherlich mehr als genug. Jetzt fehlt nur noch der richtige Anlass, dass auch der letzte Polithonk (Honk -> Vollhonk -> Polithonk) brüllt, dass der Dritte Weltkrieg alternativlos sei.

Entspannend der gestrige Abend beim Kegeln, auch wenn es dabei traurige Nachrichten zum Verdauen gab. Erfreulich, dass plötzlich ein langjähriger Freund auftauchte und zudem sicherstellte, dass es einen fairen Wettbewerb Buben gegen Mädchen geben konnte. Dieses Mal haben die Mädels gewonnen, die Revanche wird sicherlich nicht lange auf sich warten lassen.

Bossa Nova

Zufälle gibt es. Da finde ich heute Morgen in meinem uralten CD-Spieler eine Platte, die ich sofort wieder abspielen musste, weil es so gut zu meiner aktuellen Stimmung passt, da macht mich meine bessere Hälfte auf einen Artikel in der FAZ über João Gilberto aufmerksam, der über das Lied „Chega De Saudade“ handelt, das als Startpunkt des Bossa Nova gilt. Daniel Haaksman schreibt dort, dass sich wahre Eleganz nie aufdrängt.

Da ich aktuell zum Leidwesen meiner besseren Hälfte mit Tango Argentino völlig überfordert bin, muss ich Klaus Brenner einmal fragen, ob er nicht auch einmal in den Bossa Nova einführen kann.

Zum heute bei mir zu hörenden Lied „The Girl From Ipanema“ (1962) muss ich sicherlich nichts Weiteres mehr schreiben, denn dieses dürfte Musikgeschichte sein.

Wenn alles heute noch halbwegs geordnet verläuft, dann schwinge ich abends dann doch noch das Tanzbein.

Interna

Während mein Ältester aktuell die Landesverteidigung übt und beide Söhne wieder einmal jeder für sich auf Wohnungssuche sind, die Taufe der Enkeltochter schon im Blick ist, dümpelt das Leben meiner besseren Hälfte und das meine weiter vor sich hin.

Das ist der Vorteil, wenn man sich ein Städtchen ausgesucht hat, das ganz von sich aus Entspannung pur bietet. Die leistungsstarke Jugend strebt wie ehedem weiterhin in die Welt hinaus, die lebensälteren Bürger wissen aber um den Vorteil von Gemütlichkeit und Beschaulichkeit.

Das Leben schlägt gerade im Alter immer öfters zu, egal wo man sich auch befinden mag, und so müssen wir aktuell ein paar traurige Informationen aus dem engeren Freundeskreis verarbeiten. Und auch wenn es bei uns ebenfalls seit ein, zwei Jahren nicht so ganz rund läuft, tröstet es bei weitem nicht, wenn es Freunden und Bekannten noch ein klein wenig schlechter geht — wer kam bloß auf die Idee, dass geteiltes Leid halbes Leid wäre?


Getränk

22.12.02025 5 (6)

Beitragsfoto: Cocktail am Strand | © PublicDomainPictures auf Pixabay

Chris Rea

Immer wieder überlegte ich, ob ich nicht einmal einen Song von Chris Rea hier im Blog mit einbinden soll. Durch sein Album „On the Beach“ (1986) wurde ich auf ihn erst so richtig aufmerksam. Heute erlag der Sänger einer längeren Krankheit.

Ganz passend aber nun das folgende Lied „Driving Home for Christmas“ (1986), welches sich auch auf dem Album „New Light Through Old Windows“ (1988) befindet.

Sein wohl bekanntestes Album lasse ich heute mal außen vor, wäre sogar für meinen Humor unpassend.

Vermischtes

Jüngst gab es im Familienkreis einen guten Zwiebelrostbraten. Der dafür Verantwortliche befindet sich schon länger auf meiner Empfehlungsliste für gutes Essen.

Auch ging ich heute mit meiner bessern Hälfte Zutaten shoppen, denn zu Weihnachten darf ich grillen — mein Alter ego ist davon überzeugt, dass ich bei guten Zutaten wenig falsch machen könne. Sie wird es nie verstehen, dass es mir beim Grillen aufs Grillen und weniger auf gutes Essen ankommt. Die Verantwortung für gutes Essen überlasse ich lieber meiner besseren Hälfte oder guten Restaurants.

Ihre vergeblichen Versuche, meinen Grillenthusiasmus mit gutem Essen zu garnieren, führten immer wieder zu sehr spannenden Szenen am Grill.

Wenn ein Möchtegerndienstleister von digitalen Diensten vor einer US-Abhängigkeit warnt, dann möchte dieser nur Transferzahlungen in Milliarden Euro Höhe ergattern. Und wir alle wissen es schon jetzt, es wird dabei nichts Positives für uns Steuerzahler herauskommen — einfach nur wieder die übliche Umverteilung der Wohlstands von unten nach oben.

Wer zumindest bei uns in Europa Milliardär ist, der ist dies einzig und alleine nur aufgrund von Transferzahlungen, denn dafür reichen nicht einmal Erbschaften in Millionenhöhe. Damit wir dies aber nicht so recht mitbekommen, fließen gewöhnlich Millionen Euro, alleine nur, um dies zu verschleiern. Danach werden weitere Millionen Euro verwendet, um die Mär vom Selfmade-Millionär zu kreieren.

Schlimmer nur noch, wenn die Grundlage des eigenen Vermögens aus der Ermordung von unseren jüdischen Mitbürgern stammt; was bei uns in Heilbronn kein Einzelfall gewesen sein dürfte.

Rundschreiben

Beim letzten Rundschreiben diesen Jahres konnte ich nicht anders und gab mal eine Einschätzung zu den Kriegszielen der Russischen Föderation. Und da ich schon einmal dabei war, gleich auch noch ein paar Hinweise, was wir Unionsbürger tun könnten und machen sollten.

Da ich nicht weiß, wie lange es online zu finden sein wird, füge ich es gleich hier noch mit in diesen Beitrag ein.

Sehr geehrte Damen und Herren, liebe Leser!

Auch im Namen des gesamten Kreisvorstandes der EUROPA-UNION Heilbronn möchte ich mich bei den Lesern dieses Rundschreibens recht herzlich bedanken! Leider ist es heute nicht mehr selbstverständlich, dass sich Menschen für eine gute Sache engagieren oder sich wenigstens selbst darüber informieren. 

Ganz besonders aber möchten wir uns bei allen Mitgliedern unseres Kreisverbandes bedanken, die es schon alleine durch ihre Vereinsmitgliedschaft möglich gemacht haben, dass wir auch 2025 mehr als 50 Veranstaltungen stemmen konnten. Mit immer noch 204 zahlenden Mitgliedern steht unser Kreisverband ganz gut da! Allerdings sind wir von unserem langjährigen Ziel, die 500 – rein statistisch betrachtet möglichen – Mitglieder zu erreichen, weiter entfernt als je zuvor. 

Umso mehr freut es uns, dass wir weiterhin auf einen Mitgliederkern bauen dürfen, der uns bei den größeren Veranstaltungen unterstützt. Ohne diese Unterstützung wären die Hertensteiner Gespräche oder aber der Europa-Ball nicht zu realisieren. 

Inzwischen befinden wir uns im zwölften Jahr des russischen Überfalls auf die Ukraine und längst in einem hybriden Krieg der Russischen Föderation gegen die Europäische Union. Auch wenn bisher nur ein paar Tausend Unionsbürger dem russischen Morden zum Opfer gefallen sind, summieren sich die Kriegsschäden alleine in der EU bereits im Bereich von mehreren Hundert Milliarden Euro. Umso verwunderlicher ist es, dass sich die Regierungen der EU-Mitgliedstaaten weiterhin weigern, die eingefrorenen russischen Gelder, die auch nur einen kleinen Bruchteil der Schäden ausgleichen könnten, zu verwenden.  

Die Erfolge der russischen Kriegsführung sind nicht mehr zu leugnen, die NATO wurde regelrecht zerschlagen, die EU politisch auseinander dividiert, in vielen Parlamenten und teilweise auch in den Regierungen sitzen längst von Russland finanzierte Agitateure, die aus dem Kalten Krieg bekannte fünfte Kolonne wurde nicht nur reaktiviert, sondern wächst beständig weiter an. Längst operieren russische Spezialeinheiten auf bundesdeutschem Gebiet, und wir stecken unsere Köpfe derweil allesamt in den Sand.

Immer klarer sind die russischen Kriegsziele erkennbar, nämlich u. a. die Zerschlagung und Ausplünderung der Europäischen Union. Um dies vielleicht noch verhindern zu können, wäre ein europäischer Schulterschluss dringend vonnöten!

Mindestens so dringend wie 1945! Leider aber haben sich unsere Regierungen allesamt dazu entschieden, jeweils den nationalen Weg in den Untergang zu nehmen, manche dieser Regierungen dienen sich bereits dem russische Diktator regelrecht an. — Wir Europäer haben wieder einmal überhaupt nichts aus unserer eigenen Geschichte gelernt! 

Nachdem sich bereits die US-Amerikaner dem russischen Diktator unterworfen haben, müssen Chinesen und Inder nur noch abwarten, wie sich die westliche Welt völlig in Wohlgefallen auflöst, vielleicht noch mit einem allerletzten Aufbäumen Kerneuropas, um dann der Russischen Föderation die Reste streitig zu machen.

Unsere Welt steht definitiv vor einen ganz neuen Ordnung! Es wird dabei nicht die einer freien Welt und offener Gesellschaften sein. Vorbei die Ideen von Individualismus, Selbstbestimmung, Emanzipation, Gleichberechtigung, Caritas und vielem mehr! Demokratie und Föderalismus nur noch hohle Worte!

Noch ist es nicht ganz soweit! Jeder Krieg wird zum Schluss abgerechnet! Noch könnten wir Europäer den Schulterschluss und dies auch mit den demokratischen Kräften in den USA suchen und gemeinsam für unsere Werte und Ideen kämpfen — dies im wahrsten Sinne des Wortes! 

Im Falle, dass gut 400 Millionen Europäer sich zum ersten Mal tatsächlich gemeinsam für Freiheit und Demokratie einsetzen — nicht nur mit Worten, sondern auch mit Taten —, wäre es möglich, dass wir diesen unsäglichen Krieg gewinnen können.

Wer dabei den russischen Agitatoren an den Stammtischen und in den Parlamenten glaubt, dass ein Burgfrieden mit der Russischen Föderation den Status quo ante wieder herstellen könnte, der macht die Rechnung ohne den Wirt! Bereits jetzt sind alleine in Russland, Nordkorea, Weißrussland und der Ukraine Billionen Euro an Kosten entstanden, die keines dieser Länder jemals begleichen können wird. 

Alleine die völlige Ausplünderung der EU wird diese Kosten wieder einspielen, und so wäre ein Burgfrieden die Versklavung aller Unionsbürger.

Uns wurde ein Krieg aufgezwungen, ob wir es möchten oder auch nicht. Wenn wir wenigstens das bisher Erreichte behalten wollen, müssen wir Europäer in den Krieg ziehen. 

Was müssen wir schleunigst tun?

Wir müssen den hybriden Krieg annehmen, solange er bei uns noch nicht zum Schießkrieg wurde. Dazu müssen wir allesamt davon Abstand nehmen weiterhin persönlichen Vorteilen und Interessen hinterherzurennen — dies gilt ganz besonders für unsere Politiker und Parteien. Ein demokratisches Normal wird und kann es erst wieder geben, wenn nach dem Krieg die Verantwortlichen vor einem internationalen Kriegsverbrechergerichtshof abgeurteilt wurden.

Wir müssen in Europa keine nationalen demokratischen Allianzen schmieden, sondern gleich im Europäischen Parlament eine europäisch-demokratische Allianz!

Wir müssen allen, auch den eigenen, Kriegsgewinnlern sofort einen Riegel vorschieben und ganz offiziell und völlig transparent eine europäische Kriegswirtschaft initiieren, die keine einzelnen Politikerträume verwirklicht, sondern die EU bis 2029 insgesamt kriegsfähig und -bereit macht. Wenn wir großes Glück haben, dann dient diese Militärmacht nur dazu, um das absolut notwendige internationale Kriegsverbrechertribunal durchzusetzen. 

Wir müssen sofort in Europa den hybriden Krieg annehmen und auch vor allem als Zivilgesellschaft sämtlichen Antidemokraten entgegentreten — diese sind allesamt schon jetzt Landesverräter und Kriegsverbrecher.

Wir müssen diese Antidemokraten, egal ob Staatschef oder Pizzabote, stellen und öffentlich zur Verantwortung ziehen. Die sogenannte schweigende Mehrheit darf nicht mehr schweigen! 

Wir Europäer müssen sofort allen unseren Landsleuten und dem Rest der Welt zeigen, dass wir unsere Demokratie, unsere Freiheit und unseren Wohlstand nicht kampflos aufgeben! Auch gegenüber einem US-Präsidenten oder einem Victor Orban.

Wir Unionsbürger müssen den kämpfenden Ukrainern alles geben, was diese für ihren Kampf benötigen. Wir müssen ihnen sogar noch viel mehr als für ihren Abwehrkampf nötig geben! 

Wir Europäer müssen endlich aufwachen, denn nur in einer Demokratie zu schlafen oder gar den Kopf in den Sand zu stecken, wird nur den Feinden der Demokratie helfen.

Die Zeiten, in denen wir uns auf den Lorbeeren unsere Eltern und Großeltern ausruhen konnten, diese sind eindeutig vorbei! 

Während wir nun in den wohlverdienten Winterurlaub gehen, werden Tausende ukrainische Soldaten ihr Leben für ihr Land und unser aller Europa geben müssen.

Wir alle hier haben noch das große Glück, nur mit großen Worten und vielleicht auch mit kleinen Taten für unsere gemeinsame Zukunft kämpfen zu können. 

Sehr lange werden wir dieses große Glück nicht mehr haben — es ist unsere Entscheidung!

Auf alle Fälle aber wünsche ihn Ihnen allen dennoch ein besinnliches Weihnachtsfest und einen guten Rutsch ins neue Jahr!

Mit europäischen Grüßen
Ihr / Euer
Heinrich Kümmerle, Kreisvorsitzender

Das Spannendste an meinen Rundschreiben ist dabei weiterhin, wie viele Leser dieses gleich nach seinem Erscheinen abmelden; manchmal geht das so schnell, dass diese es nicht einmal in Gänze gelesen haben können. Ab und zu schafft es ein Rundschreiben sogar, dass ich eine Kündigung der Vereinsmitgliedschaft bekomme. Was mir dann vor Augen führt, wie mächtig die Schrift tatsächlich sein kann.

Bisher — beim Schreiben dieses Blog-Teils — erhielt ich zwei positive Rückmeldungen per E-Mail und dazu noch eine direkte Antwort. Und so kann ich davon ausgehen, dass dieses Rundschreiben drei Leser gefunden hat. … Und nun auch schon eine Abmeldung.